Domaine d'Opale Escayrac / Estaing / BlackFox


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 [RP]Quand les choses oubliées devraient peut-être le rester

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Olympe_

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MessageSujet: [RP]Quand les choses oubliées devraient peut-être le rester   Jeu 23 Jan - 0:35

Marion_t.ozera a écrit:
Des jours que l’Ozera avait quitté la chaleur de sa demeure pour parcourir les chemins, traversant villages après villages, lancée au galop. Et ce, pour retrouver quelques membres de sa famille, son coté maternelle jusque là disparu. La blonde s’était toujours posé quelques questions, sur les origines de sa mère mais elles s’étaient éteintes suivant cette dernière dans sa tombe, vouées à l’oubli. Toutefois elle était parvenu à ses fins, et maintenant, le moment de la rencontre avait sonné, le voila de l’incertitude et de l’ignorance allait être dissipée, inondé par la connaissance. La jeune femme abandonna son cheval, et pleine d’un empressement indomptable, marcha, marcha encore et encore jusqu’à l’endroit indiqué, une cabane…


L’Ozéra s’arrêta net, et regarda le logis sans voix, clignant plusieurs fois des yeux comme pour chasser un quelconque enchantement qui dissimulerait la vraie nature de l’habitat. Pourtant rien ne vint. Incapable de s’y résoudre elle sortit de sa sacoche les indications de Dorota, lisant et relisant les notes de sa domestique qui s’était déjà rendu sur les lieux. En effet, lors de dernière grossesse tenue secrète, la blonde avait mis la main sur les journaux intimes de sa mère, et le miracle voulu que dans une des nombreuses quêtes que recelaient les mystérieux ouvrages, elle tombe sur une lettre encore cachetée, une lettre qui accapara dès lors toute son attention, une lettre signée « Votre sœur, Elisella ». Une femme comportait de nombreux secrets, et de chaque secret naissait une découverte, même après sa mort. Il n’en avait pas fallu plus pour entamer des recherches, une simple lettre, et la voila prête à ratisser tout le royaume au peigne fin, tout le royaume, ou tout le monde s’il le fallait. Et après bons nombres de semaines passées et d’écus versés, elle avait finalement déniché une cousine et son lieu de résidence, s’était alors à Dorota de jouer, de suivre le courant de cette rumeur, d’apporter des faits. La domestique était très douée pour cela, et l’avait traqué, suivi, avant de finalement revenir sa tâche accomplis, lui soumettant un véritable journal de bord de son escapade.


La jeune femme avait tous les éléments, il lui fallut juste quelle accouche et quelle attende de s’en remettre pour partir. Elle avait rongé son frein, planifié, organisé, orchestré chaque détail de son voyage, elle s’était jouée milles scénarios de retrouvailles, s’était imaginée des centaines de choses à dire. Mais elle n’avait absolument jamais envisagé que la domestique ai décri une cabane sous les termes « simples petites bâtisse ». Non au grand jamais. Elle s’était attendue à un petit manoir tout simple, sans jardins, sans verrière, sans superflu, ou une maison atypique.
Sa mère avait décrit sa famille, dans les rares fois ou elle abordait le sujet comme des nobles puissants et riches, très à cheval sur les principes et la droiture. Où donc cette suprématie était-elle passée ? S’était elle perdu avec le temps ? Etaient-ils devenus des gens … Simples ? Elle allait en avoir le cœur net.


A présent son tour était venu, elle n’allait pas faire comme sa domestique et rester dans l’ombre à noter les faits et gestes de sa potentiel cousine, non elle il lui fallait tout simplement interagir. Quittant l’ombre dans laquelle elle trouvait refuge, la blonde s’avança, réduisant la distance qui la séparait de la porte, pressant contre son flanc la sacoche ou se trouvait les quelques mots griffonnés par sa tante, quelque chose qui lui donnait du courage et qui justifiait quelle se trouve ici.
Tout d’abord elle frappa légèrement, puis avec plus d’insistance, sentant l’impatience l’envahir. Résistant à l’envie de tambouriner à la porte comme une demeurée, elle joua furieusement avec la poignée pour que finalement la porte s’ouvre. Impatiente et curieuse elle s’engagea sans aucune manière elle pénétra à l’intérieur, prenant juste le temps de fermer derrière elle. Sans surprise elle constata que le mobilier allait de paire avec la demeure, rien de plus simple. Alors la théorie de la fuite s’imposa furtivement dans son esprit, et si sa cousine était tout simplement en cavale, elle-même avait déjà fui autrefois, on se sauvait un soir sans rien ne dire à personne, et on trouvait refuge là ou on le pouvait. La jeune femme se laissait aller à sa réflexion tout en s’aventurant en ces terres étrangères et peut être hostiles. Si sa cousine était en fait victime d’un fou furieux ou tout simplement d’un créancier véreux, un craquement dans une autre pièce la mit en alerte.



- Il y a quelqu’un ?


Sa voix raisonna et resta longuement en suspend, laissant place à un silence inquiétant, comme le calme avant la tempête, seulement perturbé par les battements qui lui semblait-il pouvait s’entendre dans toute la pièce. Etait-ce un bruit de tissu, ou seulement sa paranoïa ? Et ce craquement, fut-il l’œuvre du bois qui travail ou un bas trahit ? Et si elle se trompait depuis le début, et si elle s’était tout simplement trompée de maison, ou si la cousine était une folle furieuse ? Après tout pendant sa fuite, combien des hommes de mains de son créancier avait-elle tué ? Et combien d’innocent avaient péri sous sa main ?

Doucement Marion revint sur ses pas, longeant les murs s’essayant vainement à la dissolution de sa paranoïa, levant et reposant délicatement ses pieds sur le sol, comme si ce dernier pouvait se dérober sous ses pieds. Son manège dura le temps qu’il lui fallut pour regagner la porte, ce qui lui paraissait véritablement une éternité, elle chercha à tâtons le loquet, pourquoi était-il si difficile à trouver d’abord. Mais sa tentative d’évasion tout comme le reste de ses efforts fut vains, et la porte resta fermée, tentative après tentative le résultat revenait au même. Alors elle s’autorisa à se retourner pour insister plus fortement, rajouter sa deuxième main en assistance à la première…

L’Ozera cessa alors son acharnement, et enfin, bien que tardivement, une lueur de compréhension illumina son regard. Et si rien de ces suppositions n’étaient vrai, si tout simplement le travail de Dorota n’avait pas été aussi parfait qu’à l’accoutumé, si la gouvernante s’était faites repérer, si…
Elle resta là, à regarder ses mains posées mollement sur la poignée, la tête légèrement incliné vers le bas, un sourire étirant la commissure de ses lèvres tandis qu’un petit rire s’échappa, bientôt rejoins par l’expression à haute voix de sa dernière pensée.


- Si … C’était un piège …

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MessageSujet: Re: [RP]Quand les choses oubliées devraient peut-être le rester   Jeu 23 Jan - 0:36

Olympe_ a écrit:

      « Depuis quand on infiltre ma maison… ?» - Pensée d'Olympe.



    C’était une journée banale, comme toute les autres qu’elle avait vécu avec son fiancé.
    On se lève, elle se lave (oui, seulement elle, car lui il aime pas ça), elle s’occupe de sa fille, et puis bah ca diffère des journées.
    Des fois, on se ballade, ou on reste à la maison, on brode, on coud, toute sorte d’occupation pendant que son compagnon part travailler.
    Le plus souvent aussi, elle s’habille richement, elle s’habille bien, pour le plaisir.
    Mais ces temps-ci, le bûcheron avait un peu mal sa jambe.
    Son ancienne blessure de guerre refaisait surface de temps en temps, et cela le faisait souffrir de temps en temps.
    Et il faut dire, à cause de ça, il était irritable le brun.
    Il était de mauvaise humeur, se mettait en colère très rapidement pour un rien, du moins c’est comme ça qu’elle le ressentait la jeune femme.
    Il avait décidé de rester auprès de sa fille et de son Olympe. Et il faisait froid dehors, en plus.
    Alors pour ce jour, pas de promenade. C’était d’ailleurs limite ennuyant.
    Dû à sa jambe, il ne voulait même pas entendre parler de chasse.
    Même pas de plan de prévu, fichtre hein ! Mais bon, cela pouvait être compréhensif.

    La jeune était donc là, en face du bucheron qui sirotait son thé qu’elle lui avait préparé pour éviter qu’il ne continue de râler des minutes durant, en train de broder tranquillement, surveillant de temps en temps en jetant un œil au berceau de sa fille, cette dernière qui dormait.
    Encore. A croire qu’ils n’ont que ça à faire, en faites.
    Le temps semblait long à la jeune femme, et la chaumière était bien calme.
    Elle avait revêtu une robe rouge foncé, à lacé dans le dos, très chic.
    Cela changeait de ses robes neutres qu’elle mettait tout le temps. Et le décolleté ne déplaisait pas à son tendre.
    Elle aurait bien fait la conversation à son fiancé, et c’est ce qu’elle allait demander, quand elle entendit un bruit à l’entrée.
    Tournant automatiquement sa tête vers la porte qu’elle ne pouvait voir à sa place, la blonde fronça les sourcils.
    Avait-elle rêvé… ?
    Elle avait réellement entendu la poigné de la porte remuer ?
    Ou était-ce son imagination qui commençait à inventer toute sorte de son pour la faire croire à un semblant de bruit ?
    Elle tourna ses azurs vers son fiancé, qui lui était figé depuis, ses yeux rivés sur sa tasse de thé. Il était totalement immobile.
    Avait-il entendu, également ?
    Il était chasseur, normalement ce genre de son ne passerait pas inconnu.
    Le bruit recommença, mais en triple même.
    On essayait de forcer la porte ? Et bien ! La personne ne sera pas déçue.
    Néanmoins, le cœur de la jeune se mit à accélérer en voyant que son fiancé venait de se lever lentement, fixant le couloir d’un air mauvais.
    Il avait donc entendu. Encore heureux ce coup-ci !
    Mais Olympe se leva à son tour, avant près de Meadow, qui prenait son élan pour se jeter dans le couloir.
    Mais que faisait-il ? Elle venait d’avoir un plan, alors pourquoi y va-t-il franco le géant ?!
    Avec toute la maigre force qu’elle avait, elle lui retint alors le poignet.
    Bien évidemment, il se mit à grogner, et il se retourna vers elle d’un air encore plus mauvais que les secondes d’avant.


    -Si vous y allez comme ça, elle risque de s’enfuir ! Et pas de « diner ». Vous voulez une victime sans vous fatiguer ? Laissez-moi faire…

    Il soupira.
    Ah bah oui, ça… Mais il fallait bien qu’il lui fasse confiance, un peu. Elle allait lui ramener de la viande gratuitement, il se devait de ne pas refuser.

    Laissant Meadow là, elle passa doucement devant lui, s’aventurant très doucement dans le couloir, avant de voir une silhouette féminine passer juste devant elle pour aller plus loin dans le couloir.
    Elle voulait faire le tour de l’habitat ? Elle n’allait pas être déçue.
    La jeune blonde en profita que la jeune femme avait le dos tourné.
    Ni une ni deux, elle se dépêcha d’aller fermer la porte, et de revenir dans la pièce ou était Meadow.
    Mais cela aurait été parfait, si son pied ne s’était pas tordu, et qu’elle aurait posé son autre pied lourdement sur le bois, qui craqua.
    Se jetant limite aux côtés de son fiancé, la jeune femme poussa un léger soupir de soulagement, et n’osa pas regarder de suite.
    Ils entendirent la voix de la jeune femme, et cette dernière résonna dans la maisonnette. Olympe se retenait limite de respirer pour éviter de faire d’autre bêtise.
    Quel imbécile ! Abrutit de plouc ! La prochaine fois, fait attention, sale blondasse !
    Elle sentit le lourd regard de son fiancé sur elle, et elle força un sourire, avant de regarder dans le couloir discrètement.
    Elle n’était plus là.
    La d’Opale d’Escayrac allait froncer les sourcils quand elle entendit que la jeune femme s’acharnait visiblement sur la porte.
    Parfait… La proie était dans le piège, et il n’y avait aucun autre moyen de sortir.
    Mais avant que l’inconnue ne soit embarqué dans la cave de Meadow, elle voulait savoir le pourquoi elle était présent.
    Ses yeux bleu se lèvent alors vers ce dernier, qui, on le voyait bien, mourrait d’envie d’y aller.


    -Faites-lui juste peur pour l’instant. Ne la violez pas, et ne tentez pas de la tuer non plus. Je vous laisserais jouer avec, une fois que je saurais ce qu’elle veut.

    Elle détourna les yeux vers la demoiselle, de loin, qui lâcha une parole à voix haute.
    Et si cette jeune demoiselle était juste perdue ?
    Après tout, Olympe aussi avait été perdu. Quoi qu’elle ne fût pas entrée dans une maison limite par effraction elle.
    Elle retint un soupire, et se mit à réfléchir. Il n’était plus question de reculer.
    Le temps des regrets, ça arrivera après.
    Bien. Il était temps, malgré tout. Le BlackFox allait pouvoir jouer.
    Elle prit le bras doucement du Géant, et commença à avancer silencieusement vers l’entrée.
    Son cœur se mit à battre à tout rompre. Elle avait déjà empoisonné quelqu’un, et déjà attraper une victime à son futur époux, alors pourquoi ce coup-ci, son cœur n’en faisait qu’à sa tête ?
    S’arrêtant tout discrètement devant la porte ouvert qui mené vers l’entrée, la jeune fille resta là, quelques secondes, observant la blonde qui était totalement immobile.
    Ses yeux étaient devenus froid, limite méchant. Se poussant alors doucement du chambran, Athéna prit une très fine respiration, avant de souffler.


    -Go.


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